Achat du matériel dans les hôpitaux

Cet article est une idée qui me revient souvent dans la tête depuis que je travaille dans le milieu de la santé.

Lors d’un de mes stages en tant qu’étudiant infirmier, il y a (jadis) 3 ans, j’allais pour la première fois dans un autre hôpital que celui où je travaille depuis mes études en soins infirmiers. Lors des rencontres préstage et durant ce stage, j’ai pu réaliser que le matériel utilisé était complètement différent de celui avec lequel j’étais habitué. Tout était différent : les gants, le matériel de soins, les pompes volumétriques, etc. Même le matériel courant tel que les pichets jetables était différent!

Alors? On s’en fou, vous me direz! Non, justement, on ne s’en fou pas. Le début de ma réflexion va comme suit : qui est le seul propriétaire des établissements publics québécois? Le ministère de la Santé et des services sociaux (MSSS), je crois. Bref, qui paie la note pour tout le matériel utilisé ? Le MSSS, je crois. Quel est le ministère ayant le plus gros budget du gouvernement provincial? Le MSSS, je crois. Qui cherche à réduire ses coûts de roulement et ses dépenses? Le MSSS, je crois.

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Écrire pour mieux penser

Il y a une première à tout… et la voici pour ce site. Je ne sais pas encore à quelle fréquence je publierai sur celui-ci, et même encore si je me fixerai un objectif à cet effet. Or, afin de briser la glace, je publie ce bref message qui est une sorte d’introduction ou de bienvenue.

J’ai récemment décidé de me lancer pour de bon dans cette idée qui me trotte dans la tête depuis déjà quelques années, c’est-à-dire écrire. Cette idée m’a longtemps apeurée puisque je songeais à écrire pour les autres, pour être lu ou peut-être pour me sentir intéressant. Bref, j’ai longtemps été réticent de ne pas écrire la bonne chose, de la bonne manière ou que ce soit trop peu intéressant. Ce qui a fait que l’idée ne s’est jamais se concrétiser. Quelques tentatives échouées, point final.

Or, aussi cliché que ça puisse sonner, j’ai réfléchi à ce sujet et j’ai donc pris la décision d’écrire pour moi-même. Je dirais, plus concrètement, écrire pour mieux penser. Et en me disant finalement : pourquoi ne pas le publier? Que ce soit bon, mauvais, j’en ai rien à faire, au moins ce sera fait.

Donc me voici, devant mon clavier, décidé à taper ces quelques mots…

Bienvenue.