Donner l’exemple

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ».

C’est ce que me disait ma cousine lorsque j’étais jeune. Elle voulait donner le bon exemple, mais malheureusement, elle était consciente que ces gestes ne suivaient pas toujours ses paroles, surtout en matière de conduite automobile! Or, cette phrase était utilisée dans un contexte de dérision. Elle savait très bien que nous tenterions aussi, un jour, de repousser certaines limites, de contrevenir à certaines lois.

Et c’est ben correct de même!

Où j’ai un problème avec ça, c’est lorsqu’il s’agit de l’ensemble de nos dirigeants, souvent appelé « l’gouvernement », comme dans la phrase « Y va être temps que l’gouvernement mette ses culottes, ciboire ». Sentiment de déjà vu?

La récupération

Voici le nerf de ce texte. Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi n’y a-t’il pas de récupération dans nos hôpitaux? Je me reprends, pourquoi n’y a-t’il pas de récupération dans mon hôpital? Et non, je ne suis pas de cette génération possessive qui s’approprie tout ; je veux seulement dire par là l’endroit où je gagne ma croûte.

Oui. Si vous ne le saviez pas, aucun bac de récup n’est présent dans la bâtisse, hormis quelques exceptions, et ce sans savoir où en atterrit le contenu. Rendons ça simple : aucune place à la récupération sur les étages de soins.

Il existe deux poubelles. Une pour les papiers confidentiels qui seront déchiquetés et, j’espère, récupérés. Et la poubelle dite classique pour… tout le reste incluant les papiers non confidentiels.

Aberrant

Avec tous les incitatifs à la récupération promue par le gouvernement, c’est à se demander pourquoi la mission première de Recyc-Québec n’est pas : rendre les institutions publiques des modèles en matière de recyclage?

Imaginez-vous la quantité de papier utilisée dans un hôpital chaque jour.

 


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