La « politically correctness »

Voilà déjà un an dans le silence. Ceci étant dit, je sors de l’ombre avec l’affaire Luc Lavoie qui a lieu actuellement. Je vous invite à Googler si vous ne savez pas de quoi je parle.

Mon questionnement est le suivant : jusqu’où va la « politically correctness » ? Commençons en mentionnant que, si un seul québécois a vu en les propos de Luc Lavoie de la véracité vrai, je me dois de me douter de son jugement.

Est-ce de grands propos? Je ne crois pas. Toutefois, je crois que le gars tentait simplement de faire une blague — mal placée, j’en conviens, surtout dû à l’origine de la discussion — mais il reste qu’il s’agissait d’une blague. Faut-il encourager cela ? J’en conviens que non. Or, est-ce que cet évènement devrait coûter l’emploi du gars? Permettez-moi d’en douter.

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Donner l’exemple

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ».

C’est ce que me disait ma cousine lorsque j’étais jeune. Elle voulait donner le bon exemple, mais malheureusement, elle était consciente que ses gestes ne suivaient pas toujours ses paroles, surtout en matière de conduite automobile! Or, cette phrase était utilisée dans un contexte de dérision. Elle savait très bien que nous tenterions aussi, un jour, de repousser certaines limites, de contrevenir à certaines lois.

Et c’était correct de même!

Où j’ai un problème avec ça, c’est lorsque ça concerne l’ensemble de nos dirigeants, souvent appelé « le gouvernement ». Les différents ministères québécois devraient être des exemples et des modèles quant à l’application des lois et des grands principes prônés par le gouvernement élu. Surtout le Ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS), étant le plus gros ministère, du moins en terme de pochette budgétaire.

La récupération

Voici le nerf de ce texte. Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi n’y a-t’il pas de récupération dans nos hôpitaux? Je me reprends, pourquoi n’y a-t’il pas de récupération dans mon hôpital? Et non, je ne suis pas de cette génération possessive qui s’approprie tout ; je veux seulement dire par là l’endroit où je gagne ma croûte.

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Pourquoi je suis pour Uber

J’habite Joliette depuis l’arrivée d’Uber. Je n’ai jamais utilisé les services de Uber de ma vie. Je supporte Uber.

Pourquoi?

Pour ce que cette entreprise représente et permet. C’est-à-dire l’innovation et l’esprit communautaire.

Surprise? Je ne suis pas contre l’industrie du taxi. Or, durant les 5 ans que j’ai vécu à Montréal, j’ai utilisé le service de différentes compagnies de taxi. Le service était ordinaire. Pas mauvais, mais pas bon. Et surtout pas innovateur! Un chauffeur qui m’engueule parce que j’ai oublié de spécifier que je voulais payer par carte (je sais la loi est changée depuis). Des chauffeurs qui respectent peu les règlements et la signalisation de la ville… Ayant aussi comme exemple à l’appui l’émission télévisée Parcomètre Blues qui est diffusée sur les ondes de Canal D, je crois.

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