Pourquoi je suis pour Uber

J’habite Joliette depuis l’arrivée d’Uber. Je n’ai jamais utilisé les services de Uber de ma vie. Je supporte Uber.

Pourquoi?

Pour ce que cette entreprise représente et permet. C’est-à-dire l’innovation et l’esprit communautaire.

Surprise? Je ne suis pas contre l’industrie du taxi. Or, durant les 5 ans que j’ai vécu à Montréal, j’ai utilisé le service de différentes compagnies de taxi. Le service était ordinaire. Pas mauvais, mais pas bon. Et surtout pas innovateur! Un chauffeur qui m’engueule parce que j’ai oublié de spécifier que je voulais payer par carte (je sais la loi est changée depuis). Des chauffeurs qui respectent peu les règlements et la signalisation de la ville… Ayant aussi comme exemple à l’appui l’émission télévisée Parcomètre Blues qui est diffusée sur les ondes de Canal D, je crois.

Uber le profiteur

D’accord, M. Péladeau. Et ça, ça ne se règlemente pas?

Informons les gens. Toutefois, s’ils en sont conscients et veulent quand même effectuer ce travail, pourquoi ne pourrait-il pas? Vous trouvez que les chauffeurs de taxi actuel ne sont pas sous-payés? Je ne suis pas l’un d’eux, mais si c’est faux, je me demande pourquoi ils s’en plaignent aussi souvent. Allons plus loin, vous ne trouvez pas que les personnes au salaire minimum sont sous-payées et sans avantages sociaux acceptables. Ça fait partie de la « game » pour plusieurs.

« […] butons ces petits travailleurs souvent vulnérables pour toucher le gros puissant capitaliste ». Ce n’est pas ce qu’on laisse faire aux compagnies de crédit depuis qu’elles existent ? Je ne conteste pas l’argument, mais « ce qui est bon pour minou est bon pour pitou ». Oui oui, j’en conviens c’est vite dit et qu’il y aurait matière à en discuter plus longuement, mais bon… c’est un article.

Uber tente de tirer son épingle du jeu dans les règles actuelles tout en respectant les lois. Faisons des lois de collaboration et non des lois répressives. INNOVONS !

Favorisons le covoiturage

Selon les dernières données de 2013, environ 900 000 véhicules (promenade et professionnel) sont enregistrés sur l’île de Montréal. Ce qui n’inclut pas les travailleurs et visiteurs de l’extérieur, les touristes, les étudiants, etc. Uber est une solution afin de faire plus avec les véhicules actuels et de favoriser de transport communautaire et le covoiturage tout en ayant comme incitatif l’argent.

L’avantage premier de Uber est d’ailleurs le fait qu’il soit facile devenir chauffeur. J’adore ce concept. Légiférons afin de baliser ce marché, mais continuons sur le même mot d’ordre : simplicité.

Bref

J’ai écrit cet article sur deux-trois jours. Voilà que le gouvernement entame des négociations avec Uber pendant que les chauffeurs de taxi menacent de perturber certains évènements majeurs cet été s’ils ne gagnent pas. Deux choses. Je ne prendrai aucun taxi cet été et s’il vous plaît, sortons de l’âge de pierre.


Achat du matériel dans les hôpitaux

Cet article est une idée qui me revient souvent dans la tête depuis que je travaille dans le milieu de la santé.

Lors d’un de mes stages en tant qu’étudiant infirmier, il y a (jadis) 3 ans, j’allais pour la première fois dans un autre hôpital que celui où je travaille depuis mes études en soins infirmiers. Lors des rencontres préstage et durant ce stage, j’ai pu réaliser que le matériel utilisé était complètement différent de celui avec lequel j’étais habitué. Tout était différent : les gants, le matériel de soins, les pompes volumétriques, etc. Même le matériel courant tel que les pichets jetables était différent!

Alors? On s’en fou, vous me direz! Non, justement, on ne s’en fou pas. Le début de ma réflexion va comme suit : qui est le seul propriétaire des établissements publics québécois? Le ministère de la Santé et des services sociaux (MSSS), je crois. Bref, qui paie la note pour tout le matériel utilisé ? Le MSSS, je crois. Quel est le ministère ayant le plus gros budget du gouvernement provincial? Le MSSS, je crois. Qui cherche à réduire ses coûts de roulement et ses dépenses? Le MSSS, je crois.

La suite de la logique va comme cela : quelle est la stratégie utilisée par le plus gros détaillant au monde, c’est-à-dire Walmart, pour réduire ses dépenses et sauver de l’argent? Acheter au volume, je crois. Et je ne tombe pas dans le néo-libéralisme ici disant que nos hôpitaux devraient être gérés comme des entreprises de A à Z. Mais pourquoi ne pas s’en inspirer sur certains points?

Le fait que les hôpitaux ont actuellement chacun un budget indépendant n’est pas, selon moi, un argument à cette solution hypothétique, cette pensée que j’ai eue. Le système n’est pas immuable ; la loi 10 en est un – bon… bref, vous me comprenez… – exemple. Et les hôpitaux spécialisés auraient tout de même des budgets spéciaux pour l’achat de matériel de pointe qui leur est propre.

Quelques avantages

Voici une liste de quelques autres avantages qui me viennent à l’esprit :

  • Facilite la transition du personnel entre deux établissements ;
  • Minimise le risque d’erreur reliée au manque de connaissances du matériel (surtout électronique) ;
  • Facilite l’accessibilité des pièces de réparation du matériel ;
  • Inventaire plus facile à gérer ;
  • Connaissance du matériel et des coûts nécessaires aux soins sur le plan national.

Des économies de bouts de chandelle

Corrigez-moi s’il y a un aspect (ou plusieurs) pour lequel je suis passé complètement à côté « de la track ».

De mon côté, selon mes observations sur le terrain, ce serait un gros plus comparé aux choix actuels tels que de « couper » le lait au chocolat en poudre et les pastilles à prothèses dentaires aux patients en soins de longue durée, gériatrie et psychiatrie confondues. Sans tenir compte de l’actuel débat du bain par semaine.

Bref, c’est une idée que je lance comme ça… Une réflexion qui me trottait dans la tête depuis trop longtemps déjà.


Écrire pour mieux penser

Il y a une première à tout… et la voici pour ce site. Je ne sais pas encore à quelle fréquence je publierai sur celui-ci, et même encore si je me fixerai un objectif à cet effet. Or, afin de briser la glace, je publie ce bref message qui est une sorte d’introduction ou de bienvenue.

J’ai récemment décidé de me lancer pour de bon dans cette idée qui me trotte dans la tête depuis déjà quelques années, c’est-à-dire écrire. Cette idée m’a longtemps apeurée puisque je songeais à écrire pour les autres, pour être lu ou peut-être pour me sentir intéressant. Bref, j’ai longtemps été réticent de ne pas écrire la bonne chose, de la bonne manière ou que ce soit trop peu intéressant. Ce qui a fait que l’idée ne s’est jamais se concrétiser. Quelques tentatives échouées, point final.

Or, aussi cliché que ça puisse sonner, j’ai réfléchi à ce sujet et j’ai donc pris la décision d’écrire pour moi-même. Je dirais, plus concrètement, écrire pour mieux penser. Et en me disant finalement : pourquoi ne pas le publier? Que ce soit bon, mauvais, j’en ai rien à faire, au moins ce sera fait.

Donc me voici, devant mon clavier, décidé à taper ces quelques mots…

Bienvenue.